Ce blog, est une page ouverte à celles et ceux qui refusent d'oublier que les roses ont des épines, que les victimes ont droit à une pensée, que la mémoire doit être l'histoire des peuples et qu’enfin, le cri du coeur ne peut pas être forcément une douleur ! Nadjet
samedi 23 octobre 2010
Savez-vous ?!
jeudi 10 juin 2010
La Turquie « ne pardonnera jamais » à Israël !
Israël a peur pour sa base de renseignements en Turquie | |
| Publié le Lundi 07 Juin 2010 à 09:43 |
| Ces craintes interviennent suite à la dégradation des relations entre Israël et la Turquie au cours de cette dernière période, a fortiori, après le carnage de la flottille de la liberté, à bord du bateau turc le "Mavi Marmara". Une source israélienne a confié au "Sunday Times", que "si cela avait lieu, Israël perdrait ses oreilles et son nez au niveau de la base arrière de l’Iran". La centrale de renseignements en question est située sur les terres turques, sur un site proche des frontières turco-iraniennes. Selon le journal, "l’assaut sanglant lancé par l’armée israélienne contre le convoi humanitaire pour maintenir l’embargo sur la bande de Gaza est de nature à affaiblir les défenses israéliennes contre la menace la plus dangereuse, en l'occurrence, le programme nucléaire iranien". |
dimanche 14 février 2010
Histoire de famille et d'amour
En marchant sur le trottoir, un étranger me bouscule en passant près de moi!!
Oh excusez moi svp; lui dis-je!
Il me répondit:
Je vous demande pardon aussi, je ne vous avais pas vu!
Nous étions vraiment polis l'étranger et moi.
Nous avions échangé de belles choses, et nous nous sommes remis sur notre chemin et dis au revoir!
Mais à la maison une histoire différente s'est passée.
Comment traitons-nous les amours de notre vie...
Les jeunes et les plus âgées!
Plus tard dans l'après midi en préparant le souper,mon fils arrive derrière moi et resta figer là, sans un mot.
Quand je me suis retournée...je l'ai fait tomber!
Pousse-toi de là, lui dis-je avec colère!
Il se retourna et s'en alla le cœur brisé.
Je n'avais pas réalisé la peine que je venais de lui faire.
Vers la fin de la soirée, j'allai me coucher et Dieu d'une douce voix me dit:
"Pourquoi est-ce si facile d'être rempli de gentillesse envers les étrangers, et ne pas être capable de le faire pour les gens près de toi qui t'aiment et que tu aimes?
Lève-toi et va voir sur le plancher de la cuisine, tu vas trouver un joli bouquet de fleurs près de la porte d'entrée, ce sont les fleurs que ton fils t'avait apporté dans la journée, il les a cueillies lui-même pour toi : des fleurs roses, jaunes et bleues.
Il était arrivé derrière toi sans bruit pour ne pas dévoiler la surprise qu'il te faisait.
Mais tu n'as jamais vu les larmes couler de ses yeux quand tu lui as dit de partir."
Je me levai et allai voir près de la porte d'entrée et vis le joli bouquet de fleurs par terre.
C'est à ce moment, que je commençai à me sentir vraiment mal, alors mes yeux se remplirent de larmes...
Sans faire de bruit, j'allai près du lit de mon fils et lui dit :
Réveille-toi trésor, réveille-toi!
Est-ce les fleurs que tu as cueillies pour moi aujourd'hui?
Il sourit et me répondit:
Je les ais trouvées près d'un arbre et je les ai cueillie car je les trouvais belles comme toi, je savais que tu les aimerais, spécialement les bleues.
Je lui dit :
Mon fils, je suis vraiment désolée de la façon dont j'ai agi avec toi aujourd'hui. Je n'aurais jamais dû crier après toi comme je l'ai fait.
Il me répondit :
Oh, Maman, c'est ok. Je t'aime quand même tu sais!
Je lui dit :
Mon fils, je t'aime aussi et j'adore tes fleurs et spécialement les bleues.
La Famille.......
Saviez-vous que si nous mourrions demain, la compagnie pour qui nous travaillons, pourrait nous remplacer facilement dans les jours qui suivent.
Mais la famille que nous laissons derrière, en ressentirait le vide pour le reste de la vie.
Et pensez-y, on se pousse nous même à passer plus de temps au travail.
Qu'on peut en passer avec notre propre famille.
Alors vous devinez la moral de cette histoire.....
Vous savez ce que le mot Family veut dire?
FAMILY = (F)ATHER (A)ND (M)OTHER (I) (L)OVE (Y)OU
Papa, Maman, on vous aime!!
mardi 2 février 2010
Une Histoire d'Amour!
Ici la compagne est blessée et sa condition est fatale. Elle a été touchée par une voiture alors qu'elle volait bas.
Il lui apporte à manger avec amour et compassion..jpg)
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Le photographe qui a pris ces clichés les a vendus pour une somme nominale au plus grand quotidien français. Tous les exemplaires de cette édition furent vendus le jour de sa publication......
lundi 1 février 2010
L’Amour d’un Père est plus haut que la montagne.
L’Amour d’une Mère est plus profond que l’océan.
Proverbe japonais
Merci à Cèlina
Les yeux de l'amour

Un adolescent vivait seul avec sa mère et ils avaient une relation privilégiée. Bien que le fils passe toutes ses parties de football assis sur le banc, sa mère était toujours dans les estrades pour l'encourager. Elle ne manquait jamais une partie.
Au début du secondaire, il était encore le plus petit de sa classe et sa mère, tout en continuant à l'encourager lui fit comprendre qu'il n'était pas obligé de jouer au football s'il ne voulait plus jouer. Mais comme il adorait le football, il décida de continuer.
Il était bien décidé à faire de son mieux à toutes les pratiques et espérait qu'on finirait peut-être par le laisser jouer un peu plus tard. Tout au long de son secondaire, il n'a jamais manqué une seule pratique ou partie, mais dû se contenter de réchauffer le banc. Fidèlement, sa mère était toujours dans les estrades et avait toujours des mots d'encouragement pour lui.
Lorsqu'il fit son entrée au collège, il décida de tenter sa chance aux essais afin d'être accepté comme recrue. Tout le monde était certain qu'il ne serait jamais accepté, mais il réussit.L'entraîneur admit qu'il le gardait sur la liste parce qu'il participait de tout coeur à chaque pratique, ce qui, par le fait même, avait un effet motivateur sur ses coéquipiers. Lorsqu'il apprit qu'il avait été accepté, il fut si content qu'il courut au téléphone le plus près pour l'annoncer à sa mère.
Elle partageait son enthousiasme et reçut des billets de saison pour toutes les parties de l'équipe du collège. Ce jeune athlète tenace ne rata aucune pratique au cours de ces quatre années, mais ne fut jamais appelé à jouer dans un seul match.
C'était maintenant la fin de la saison de football junior et comme il arrivait sur le terrain en courant, quelque temps avant le grand match des éliminatoires, l'entraîneur vint à sa rencontre, un élégamment à la main.
Le jeune homme lut le télégramme et devint silencieux. Une grosse boule lui nouait la gorge lorsqu'il annonça à son entraîneur:" Ma mère est décédée ce matin. Est-ce que je peux manquer la pratique aujourd'hui? "L'entraîneur pose doucement son bras autour de ses épaules et lui dit: " Prends congé pour le reste de la semaine, fiston. En fait, tu n'as même pas besoin de revenir pour la partie samedi prochain. "
Le samedi suivant, la partie ne se déroulait pas bien du tout. Au troisième quart, alors que l'équipe traînait de l'arrière par 10 points, un jeune homme silencieux se faufila dans le vestiaire et revêtit son équipement. Lorsqu'ils le virent arrivant en courant, l'entraîneur et les coéquipiers furent abasourdis de le voir de retour si tôt.
" Entraîneur, s'il vous plaît, laissez-moi jouer. Je dois absolument jouer aujourd'hui. " lui dit-il. L'entraîneur fit semblant de ne pas l'avoir entendu. Il était hors de question qu'il fasse jouer son pire joueur pendant un match aussi crucial. Mais le jeune homme insista et finalement, ayant pitié de lui, l'entraîneur accepta. " Ok, tu peux y aller. "
Quelques minutes plus tard, l'entraîneur, les coéquipiers et tous les spectateurs dans les estrades n'en croyaient pas leurs yeux. Ce jeune inconnu, qui n'avait jamais joué auparavant, faisait exactement tout ce qu'il fallait et correctement. L'équipe adverse n'arrivait pas à l'arrêter.Il courut, bloqua et plaqua comme une étoile. Dans les dernières minutes de jeu, il intercepta une passe et courut sans s'arrêter et marqua le point gagnant. Les spectateurs sautaient de joie.Ses coéquipiers, le portèrent sur leurs épaules. Des applaudissements comme on en avait jamais eu.Finalement, une fois que les estrades furent vides, et que les joueurs eurent pris leur douche et quitté le vestiaire, l'entraîneur remarqua le jeune homme assis en silence dans un coin. Il lui dit: " Fiston, je n'arrive pas à y croire. Tu as été fantastique. Dis-moi ce qui t'est arrivé ? Comment as-tu fait ? "
Les yeux emplis de larmes, il regarda l'entraîneur et lui dit:" Vous savez que ma mère est décédée cette semaine, mais saviez-vous qu'elle était aveugle? " Il avala avec difficulté et s'efforça à sourire: " Ma mère est venue à toutes mes parties, mais aujourd'hui, c'était la première fois qu'elle pouvait me voir jouer et je voulais lui montrer que j'étais capable de bien jouer. "
MOTS DOUX POUR LES PARENTS !
dimanche 31 mai 2009
Bonne Fête des Mères!
À toutes les Mères du monde,
J’aurais tant voulu vous offrir une partie des fleurs sur terre car l’autre partie est dédiée à ma mère. Mais je vous dis avec toute ma gratitude, comme je l’ai dit à ma mère « Merci d’avoir supporté la douleur pour nous donner la vie et nous avoir transmis la résistance pour supporter le monde ».

Nadjet.
mercredi 27 mai 2009
Les yeux de l'amour.
Au début du secondaire, il était encore le plus petit de sa classe et sa mère, tout en continuant à l'encourager lui fit comprendre qu'il n'était pas obligé de jouer au football s'il ne voulait plus jouer. Mais comme il adorait le football, il décida de continuer.
Il était bien décidé à faire de son mieux à toutes les pratiques et espérait qu'on finirait peut-être par le laisser jouer un peu plus tard. Tout au long de son secondaire, il n'a jamais manqué une seule pratique ou partie, mais dû se contenter de réchauffer le banc. Fidèlement, sa mère était toujours dans les estrades et avait toujours des mots d'encouragement pour lui.
Lorsqu'il fit son entrée au collège, il décida de tenter sa chance aux essais afin d'être accepté comme recrue. Tout le monde était certain qu'il ne serait jamais accepté, mais il réussit.L'entraîneur admit qu'il le gardait sur la liste parce qu'il participait de tout coeur à chaque pratique, ce qui, par le fait même, avait un effet motivateur sur ses coéquipiers. Lorsqu'il apprit qu'il avait été accepté, il fut si content qu'il courut au téléphone le plus près pour l'annoncer à sa mère.
Elle partageait son enthousiasme et reçut des billets de saison pour toutes les parties de l'équipe du collège. Ce jeune athlète tenace ne rata aucune pratique au cours de ces quatre années, mais ne fut jamais appelé à jouer dans un seul match.
C'était maintenant la fin de la saison de football junior et comme il arrivait sur le terrain en courant, quelque temps avant le grand match des éliminatoires, l'entraîneur vint à sa rencontre, un élégamment à la main.

Le jeune homme lut le télégramme et devint silencieux. Une grosse boule lui nouait la gorge lorsqu'il annonça à son entraîneur:" Ma mère est décédée ce matin. Est-ce que je peux manquer la pratique aujourd'hui? "L'entraîneur pose doucement son bras autour de ses épaules et lui dit: " Prends congé pour le reste de la semaine, fiston. En fait, tu n'as même pas besoin de revenir pour la partie samedi prochain. "
" Entraîneur, s'il vous plaît, laissez-moi jouer. Je dois absolument jouer aujourd'hui. " lui dit-il. L'entraîneur fit semblant de ne pas l'avoir entendu. Il était hors de question qu'il fasse jouer son pire joueur pendant un match aussi crucial. Mais le jeune homme insista et finalement, ayant pitié de lui, l'entraîneur accepta. " Ok, tu peux y aller. "
Quelques minutes plus tard, l'entraîneur, les coéquipiers et tous les spectateurs dans les estrades n'en croyaient pas leurs yeux. Ce jeune inconnu, qui n'avait jamais joué auparavant, faisait exactement tout ce qu'il fallait et correctement. L'équipe adverse n'arrivait pas à l'arrêter.Il courut, bloqua et plaqua comme une étoile. Dans les dernières minutes de jeu, il intercepta une passe et courut sans s'arrêter et marqua le point gagnant. Les spectateurs sautaient de joie.Ses coéquipiers, le portèrent sur leurs épaules. Des applaudissements comme on en avait jamais eu.Finalement, une fois que les estrades furent vides, et que les joueurs eurent pris leur douche et quitté le vestiaire, l'entraîneur remarqua le jeune homme assis en silence dans un coin. Il lui dit: " Fiston, je n'arrive pas à y croire. Tu as été fantastique. Dis-moi ce qui t'est arrivé ? Comment as-tu fait ? "

Les yeux emplis de larmes, il regarda l'entraîneur et lui dit:" Vous savez que ma mère est décédée cette semaine, mais saviez-vous qu'elle était aveugle? " Il avala avec difficulté et s'efforça à sourire: " Ma mère est venue à toutes mes parties, mais aujourd'hui, c'était la première fois qu'elle pouvait me voir jouer et je voulais lui montrer que j'étais capable de bien jouer. "
NAISSANCE
Un enfant, sur le point de venir au monde, demande à Dieu:'On m'a dit que vous m'envoyez sur la terre demain, mais comment est-ce que je vais vivre là étant si petit et sans défense ?'Dieu répond: 'Parmi tous les anges, j'en ai choisi un pour toi. Ton ange t'attendra et prendra soin de toi.' L'enfant demande encore: 'Mais dites-moi, ici au ciel, je n'ai rien à faire que de chanter et rire pour être heureux...' Dieu dit: 'Ton ange chantera pour toi et sourira aussi pour toi tous les jours. Tu sentiras aussi l'amour de ton ange et tu seras très heureux.'L'enfant demande: 'Comment est-ce que je serai capable de comprendre quand les gens me parleront si je ne connais pas leur langage?'
Dieu dit: 'Ton ange te dira les plus beaux et plus tendres mots que tu n'entendras jamais et, avec patience et attention, ton ange te montrera à parler.' L'enfant: 'Et qu'est-ce que je ferai quand je voudrai vous parler?'Dieu: 'Ton ange placera tes mains ensemble et te montrera comment prier' L'enfant: 'J'ai entendu dire que sur la terre, il y a des hommes méchants. Qui me protègera?'Dieu: 'Ton ange te défendra même au risque de sa propre vie.' L'enfant: 'Mais je vais être triste de ne plus vous voir!' Dieu: 'Ton ange te parlera de moi et te montrera la façon de revenir à moi. Et, je serai toujours là, à côté de toi...' À ce moment là, c'était très calme au ciel, mais des voix venant de la terre pouvaient être entendues et l'enfant demanda: 'Dieu, si je dois partir maintenant, s.v.p. dites-moi le nom de mon ange.'Dieu répondit: 'Son nom n'est pas important, tu l'appelleras tout simplement maman...'

L’ŒIL DE MA MERE

ELLE ÉTAIT CUISINIÈRE À LA CANTINE DE L'ÉCOLE OÙ J'ÉTUDIAIS.
UN JOUR, ALORS QUE J'ÉTAIS DANS MA CLASSE, ELLE VINT ME RENDRE VISITE POUR S'ASSURER QUE J'ALLAIS BIEN.
JE ME SENTIS TELLEMENT GÊNÉ, COMMENT ÔSAIT-ELLE ME FAIRE ÇA !?
JE L'IGNORAI ET LA REGARDAI AVEC DES YEUX REMPLIS DE HAINE...
LE LENDEMAIN, UN CAMARADE ME DIT: "TA MAMAN N'A QU'UN SEUL OEIL, OHHHH!!??"
À CET INSTANT PRÉCIS, J'AURAIS PRÉFÉRÉ DISPARAÎTRE SOUS TERRE ET QUE MA MÈRE SORTE DÉFINITIVEMENT DE MA VIE.
JE LA CONFRONTAI LE LENDEMAIN POUR LUI DIRE:
"À CAUSE DE TOI, JE SUIS LA RISÉE DE TOUT LE MONDE, POURQUOI NE MEURS-TU PAS?
MAIS, ELLE NE ME RÉPONDIT PAS.
JE NE PENSAIS PAS VRAIMENT CE QUE JE DISAIS; J'ÉTAIS TELLEMENT EN COLÈRE.
JE N'IMAGINAIS PAS CE QU'ELLE POUVAIT ÉPROUVER FACE À MES PROPOS.
ET JE QUITTAI LES LIEUX.
J'ÉTUDIAI AVEC ACHARNEMENT ET OBTINS UNE BOURSE POUR ÉTUDIER À SINGAPOUR.
JE PARTIS EFFECTIVEMENT À SINGAPOUR OÙ J'ÉTUDIAI, ME MARIAI, ACHETAI UNE MAISON ET FONDAI MA FAMILLE...
JE VIVAIS UNE VIE HEUREUSE ET PAISIBLE.
UN JOUR, MA MÈRE VINT ME VISITER À SINGAPOUR, ÇA FAISAIT DES ANNÉES QU'ELLE ME PERDIT DE VUE.
ELLE N'AVAIT JAMAIS RENCONTRÉ SES PETITS ENFANTS.
ELLE RESTA AU SEUIL DE LA PORTE, ALORS QUE MES ENFANTS SE MOQUAIENT D'ELLE.
JE M'ÉCRIAI ALORS: COMMENT TE PERMETS-TU DE VENIR JUSQU'ICI ET FAIRE PEUR À MES ENFANTS?
SORS D'ICI IMMÉDIATEMENT!!
ELLE RÉPONDIT CALMEMENT: JE M'EXCUSE, JE ME SUIS TROMPÉE D'ADRESSE...ET ELLE DISPARUT.
UN JOUR, JE REÇUS UNE INVITATION DE MON ANCIENNE ÉCOLE POUR ASSISTER À UNE RÉUNION
DONT LE THÈME ÉTAIT LE RAPPROCHEMENT FAMILIAL.
JE MENTIS À MON ÉPOUSE ET LUI FIT CROIRE QUE JE PARTAIS EN MISSION DE TRAVAIL.
APRÈS LA RÉUNION, JE PASSAI PAR LA MAISON OÙ JE GRANDIS.
J'APPRIS PAR LES VOISINS QUE MA MÈRE ÉTAIT DÉCÉDÉE.
JE NE VERSAI AUCUNE LARME.
ILS ME REMIRENT UNE LETTRE QUE MA MÈRE M'AVAIT LAISSÉE.
MON FILS CHÉRI, J'AI TOUJOURS PENSÉ À TOI.
JE SUIS DÉSOLÉE DE MA VISITE À SINGAPOUR ET D'AVOIR EFFRAYÉ TES ENFANTS.
J'ÉTAIS TRÈS CONTENTE LORSQUE J'AI SU QUE TU ALLAIS VENIR POUR LA RÉUNION.
SEULEMENT JE NE POUVAIS PAS QUITTER LE LIT POUR TE VOIR.
JE SUS NAVRÉE DE T'AVOIR FAIT HONTE À MAINTES REPRISES DANS TA VIE.
SAIS-TU, QU'ÉTANT ENFANT TU AS EU UN ACCIDENT ET TU AS PERDU UN OEIL.
ET COMME TOUTE MÈRE, JE N'AI PU TE LAISSER GRANDIR QU'AVEC UN SEUL OEIL.
ALORS, JE T'AI DONNÉ MON OEIL...
J'ÉTAIS FIÈRE ET RAVIE DE SAVOIR QUE MON FILS ALLAIT VOIR LE MONDE AVEC MON OEIL.
...AVEC TOUT MON AMOUR...
...TA MAMAN...
PARTAGE PAR CÉLINA
samedi 2 mai 2009
1er mai: Fête du Travail
Journée de 8 heures et Fête du Travail

Le 1er mai 1886, la pression syndicale permet à environ 200.000 travailleurs américains d'obtenir la journée de huit heures. Le souvenir de cette journée amène les Européens, quelques années plus tard, à instituer la Fête du Travail. Joseph Savès.
Au cours du IVe congrès de l'American Federation of Labor, en 1884, les principaux syndicats ouvriers des États-Unis s'étaient donné deux ans pour imposer aux patrons une limitation de la journée de travail à huit heures. Ils avaient choisi de débuter leur action un 1er mai parce que beaucoup d'entreprises américaines entamaient ce jour-là leur année comptable.
Arrive le 1er mai 1886. Beaucoup de travailleurs obtiennent immédiatement satisfaction de leur employeur. Mais d'autres, moins chanceux, au nombre d'environ 340.000, doivent faire grève pour forcer leur employeur à céder.
Le 3 mai, une manifestation fait trois morts parmi les grévistes de la société McCormick Harvester, à Chicago. Une marche de protestation a lieu le lendemain et dans la soirée, tandis que la manifestation se disperse à Haymarket Square, il ne reste plus que 200 manifestants face à autant de policiers. C'est alors qu'une bombe explose devant les forces de l'ordre. Elle fait une quinzaine de morts dans les rangs de la police.Trois syndicalistes anarchistes sont jugés et condamnés à la prison à perpétuité. Cinq autres sont pendus le 11 novembre 1886 malgré des preuves incertaines.
Stèle vengeresse
Sur une stèle du cimetière de Waldheim, à Chicago, sont inscrites les dernières paroles de l'un des condamnés, Augustin Spies : «Le jour viendra où notre silence sera plus puissant que les voix que vous étranglez aujourd'hui»
Trois ans après le drame de Chicago, la IIe Internationale socialiste réunit à Paris son deuxième congrès. Celui-ci se tient au 42, rue Rochechouart, salle des Fantaisies parisiennes, pendant l'Exposition universelle qui commémore le centenaire de la Révolution française.Les congressistes se donnent pour objectif la journée de huit heures (soit 48 heures hebdomadaires, le dimanche seul étant chômé). Jusque-là, il est habituel de travailler dix ou douze heures par jour (en 1848, en France, un décret réduisant à 10 heures la journée de travail n'a pas résisté plus de quelques mois à la pression patronale).
Le 20 juin 1889, sur une proposition de Raymond Lavigne, ils décident qu'il sera «organisé une grande manifestation à date fixe de manière que dans tous les pays et dans toutes les villes à la fois, le même jour convenu, les travailleurs mettent les pouvoirs publics en demeure de réduire légalement à huit heures la journée de travail et d'appliquer les autres résolutions du congrès. Attendu qu'une semblable manifestation a été déjà décidée pour le 1er mai 1890 par l'AFL, dans son congrès de décembre 1888 tenu à Saint Louis, cette date est adoptée pour la manifestation.»
Le 1er mai 1891, à Fourmies, une petite ville du nord de la France, la manifestation rituelle tourne au drame. La troupe équipée des nouveaux fusils Lebel et Chassepot tire à bout portant sur la foule pacifique des ouvriers. Elle fait dix morts dont 8 de moins de 21 ans. L'une des victimes, l'ouvrière Marie Blondeau, habillée de blanc et les bras couverts de fleurs, devient le symbole de cette journée.
Avec le drame de Fourmies, le 1er mai s'enracine dans la tradition de lutte des ouvriers européens.
Quelques mois plus tard, à Bruxelles, l'Internationale socialiste renouvelle le caractère revendicatif et international du 1er mai.
L'horizon paraît s'éclaircir après la première guerre mondiale. Le traité de paix signé à Versailles le 28 juin 1919 fixe dans son article 247«l'adoption de la journée de huit heures ou de la semaine de quarante-huit heures comme but à atteindre partout où elle n'a pas encore été obtenue» !
Les manifestations rituelles du 1er mai ne se cantonnent plus dès lors à la revendication de la journée de 8 heures. Elles deviennent l'occasion de revendications plus diverses. La Russie soviétique, sous l'autorité de Lénine, décide en 1920 de faire du 1er mai une journée chômée. Cette initiative est peu à peu imitée par d'autres pays... L'Allemagne nazie va encore plus loin ! Hitler, pour se rallier le monde ouvrier, fait, dès 1933, du 1er mai une journée chômée et payée. La France l'imitera sous l'Occupation, en... 1941.
En France, dès 1890, les manifestants du 1er mai ont pris l'habitude de défiler en portant à la boutonnière un triangle rouge. Celui-ci symbolise la division de la journée en trois parties égales : travail, sommeil, loisirs.Le triangle est quelques années plus tard remplacé par la fleur d'églantine. En 1907, à Paris, le muguet, symbole du printemps en Île-de-France, remplace cette dernière. Le brin de muguet est porté à la boutonnière avec un ruban rouge .
Le 23 avril 1919, le Sénat français ratifie la journée de huit heures et fait du 1er mai suivant, à titre exceptionnel, une journée chômée.
Les manifestations du 1er mai 1936 prennent une résonance particulière car elles surviennent deux jours avant le deuxième tour des élections législatives qui vont consacrer la victoire du Front populaire et porter à la tête du gouvernement français le leader socialiste Léon Blum.
C'est pendant l'occupation allemande, le 24 avril 1941, que le 1er mai est officiellement désigné comme la Fête du Travail et de la Concorde sociale et devient chômé. Cette mesure est destinée à rallier les ouvriers au régime de Vichy. Son initiative revient à René Belin. Il s'agit d'un ancien dirigeant de l'aile socialiste de la CGT (Confédération Générale du Travail) qui est devenu secrétaire d'État au Travail dans le gouvernement du maréchal Pétain.
À cette occasion, la radio officielle ne manque pas de préciser que le 1er mai coïncide avec la fête du saint patron du Maréchal, Saint Philippe (aujourd'hui, ce dernier est fêté le 3 mai) !
En avril 1947, la mesure est reprise par le gouvernement issu de la Libération qui fait du 1er mai un jour férié et payé... mais pas pour autant une fête légale. Autrement dit, le 1er mai n'est toujours pas désigné officiellement comme Fête du Travail. Cette appellation n'est que coutumière.....
source:http://www.herodote.net/histoire/evenement.php?jour=18860501
Le 1er Mai en Algérie
Chez nous aussi en Algerie c'est le premier mai. Mais il n'ya plus les défilés et les cortèges des travailleurs. Tout cela a disparu, barré d'un trait, absorbés par les réformes économiques du début des années 1990. Les restructurations, les privatisations n'ont donné que désèspoir, chomage et misère. Le FMI a imposé sa thérapie au pays en difficulté. Si ce n'est le prix du pétrole qui a renchéri le pays aurait sombré. Mais les travailleurs n'ont plus rien à montrer de leur produits. Quand leur usines ne sont pas fermées, elles sont concurrencées par des importateurs, requins intouchables, noyant nos magasins et marchés de produits contrefaits. Les travailleurs sont abondonnés par les syndicats alibi. Chez nous aussi l'interventionnisme se fait pour sauver et faciliter aux " argentiers " et les pirates de pénétrer et de s'accaparer du marché. Mais où est l'autorité ? Juste un peu d'autorité de l'Etat soulagerai ce peuple qui se fait sucer le sang. On musèle la liberté d'expression, on dévoit la liberté d'entreprendre, on crée la loi de la jungle au lieu et place de la loi du marché. Mais, cela est un autre chantier comme il a dit lui.
Historique de l’UGTA

Le chemin vers l’émancipation a été marqué d’une façon éclatante par la violente grève des ouvriers agricoles de la région de Jemmapes (aujourd’hui Azzaba, dans la Wilaya actuelle de Skikda) qui fut réprimée dans le sang et l’incendie des pauvres habitats des grévistes. Le héros de cette bataille, secrétaire du syndicat des ouvriers de la terre, Rabah Boualleg, fut arrêté, condamné à 5 ans de travaux forcés au bagne où il mourut en 1938. Les grands mouvements de grève de 1936 ont été suivis avec enthousiasme par les travailleurs algériens qui les utilisent pour réclamer, avec force, la dignité et les droits qui leur étaient refusés. Ainsi, les dockers, les traminots, les cheminots, les postiers et les instituteurs avaient imposé le droit d’adhérer et de diriger des syndicats sans encourir les foudres du code de l’indigénat, à la faveur d’une part, du climat créé par la réunification des deux Confédérations, la CGT et la CGTU et, d’autre part, du développement de l’action politique menée par les organisations politiques du mouvement national. Le déclenchement de la Seconde Guerre Mondiale mit fin à cette évolution. En effet, dès septembre 1939, fut prononcée par décret l’interdiction de la CGT, du PPA (Parti du peuple algérien) du PCA (Parti communiste algérien) et de l’Association des Oulémas. Les militants furent alors jetés dans des camps dans le désert du Sud algérien en même temps que des militants politiques et syndicaux français opposés au régime de Vichy. Dans ce contexte, le patronat et l’administration coloniale n’hésitèrent pas à remettre complètement en cause les droits et acquis obtenus à la suite des grèves de 1936. Le débarquement des troupes alliées le 8 novembre 1942 en Afrique du Nord permit la libération des prisonniers et déportés et leva l’interdiction des partis et organisations démocratiques. Le mouvement syndical fut reconstitué sur la base des structures qui étaient celles de la CGT avant sa dissolution avec notamment les trois unions départementales qui relevaient toujours de Paris et dont les trois secrétaires généraux assistaient ès-qualité aux réunions du Comité confédéral national (CCN), instance suprême du mouvement syndical. Sur le plan politique, la victoire des Alliés remettait à l’ordre du jour la question de l’aspiration du peuple algérien à son émancipation alors que dans le même temps furent connus avec horreur les massacres du 8 mai 1945 qui firent plus de 45.000 victimes. L’Ordonnance du 7 mars 1944 qui accordait aux Algériens certains droits et notamment le droit d’association, favorisa l’essor du mouvement syndical, aux prises jusqu’en 1947, avec les autorités coloniales dont la répression toucha tous les secteurs d’activité : ports, mines, chemins de fer, banques, bâtiment, agriculture… Dans ce contexte de lutte, de nombreuses revendications furent satisfaites tandis que l’on se rendait compte également de la nécessité de discuter et de négocier les questions économiques et sociales avec les représentants des travailleurs algériens.
Le tissu industriel en 1950 avait atteint un niveau significatif. Ainsi, selon les statistiques officielles, il existait 32 500 entreprises dont 31 750 de moins de 5 salariés chacune. Le reste, c’est à dire quelques 500 entreprises, était constitué d’administrations (postes, enseignement...), des ports, des mines, des entreprises du bâtiment, des transports et des traminots d’où se recrutaient l’essentiel des effectifs syndicaux. Dans ces secteurs, les travailleurs d’origine européenne représentaient la majorité. En effet, on dénombrait à l’époque 500 instituteurs algériens sur 12.000, 400 postiers sur 10.000, moins de 500 cheminots sur un total de 14.000, et enfin quelques centaines de titulaires sur plus de 100.000 fonctionnaires. Ces effectifs dérisoires expliquent entre autres la faiblesse de la représentation algérienne au sein des organisations syndicales et de leurs directions.
En 1947 la nécessité s’était faite sentir de réunir une conférence algérienne à laquelle participèrent les délégués élus directement par les travailleurs dans les syndicats et sections syndicales. Le comité de coordination des syndicats confédérés d’Algérie devenait une structure centrale dotée d’une commission exécutive, d’un bureau et d’un secrétariat, ce qui constituait un premier jalon vers la séparation de fait d’avec la CGT. Les structures furent algérianisées progressivement. A la direction de certaines unions telles les dockers, les hospitaliers ou les mineurs, on retrouve des Algériens qui furent appelés par la suite à des responsabilités plus importantes. Au début des années 50, le mouvement syndical algérien, algérianisé dans sa quasi totalité, fonctionnait comme une centrale indépendante, n’étant plus lié avec la CGT française que par des liens nécessaires de solidarité et d’entraide. Cette évolution s’était déroulée sans accrocs, avec le consentement de la CGT aux instances de laquelle les syndicats algériens participaient dorénavant en qualité d’invités, au même titre que les représentants des autres syndicats étrangers.L’autonomie du mouvement syndical algérien fut définitivement consacrée par sa participation au Congrès de la Fédération Syndicale Mondiale (FSM) qui s’est tenu en septembre 1953 à Vienne, en Autriche, où deux des dirigeants du Comité de coordination furent élus au sein de l’Organisation mondiale, l’un à son conseil général, l’autre à son comité exécutif.
Le chemin vers l’émancipation a été marqué d’une façon éclatante par la violente grève des ouvriers agricoles de la région de Jemmapes (aujourd’hui Azzaba, dans la Wilaya actuelle de Skikda) qui fut réprimée dans le sang et l’incendie des pauvres habitats des grévistes. Le héros de cette bataille, secrétaire du syndicat des ouvriers de la terre, Rabah Boualleg, fut arrêté, condamné à 5 ans de travaux forcés au bagne où il mourut en 1938. Les grands mouvements de grève de 1936 ont été suivis avec enthousiasme par les travailleurs algériens qui les utilisent pour réclamer, avec force, la dignité et les droits qui leur étaient refusés. Ainsi, les dockers, les traminots, les cheminots, les postiers et les instituteurs avaient imposé le droit d’adhérer et de diriger des syndicats sans encourir les foudres du code de l’indigénat, à la faveur d’une part, du climat créé par la réunification des deux Confédérations, la CGT et la CGTU et, d’autre part, du développement de l’action politique menée par les organisations politiques du mouvement national. Le déclenchement de la Seconde Guerre Mondiale mit fin à cette évolution. En effet, dès septembre 1939, fut prononcée par décret l’interdiction de la CGT, du PPA (Parti du peuple algérien) du PCA (Parti communiste algérien) et de l’Association des Oulémas. Les militants furent alors jetés dans des camps dans le désert du Sud algérien en même temps que des militants politiques et syndicaux français opposés au régime de Vichy. Dans ce contexte, le patronat et l’administration coloniale n’hésitèrent pas à remettre complètement en cause les droits et acquis obtenus à la suite des grèves de 1936. Le débarquement des troupes alliées le 8 novembre 1942 en Afrique du Nord permit la libération des prisonniers et déportés et leva l’interdiction des partis et organisations démocratiques. Le mouvement syndical fut reconstitué sur la base des structures qui étaient celles de la CGT avant sa dissolution avec notamment les trois unions départementales qui relevaient toujours de Paris et dont les trois secrétaires généraux assistaient ès-qualité aux réunions du Comité confédéral national (CCN), instance suprême du mouvement syndical. Sur le plan politique, la victoire des Alliés remettait à l’ordre du jour la question de l’aspiration du peuple algérien à son émancipation alors que dans le même temps furent connus avec horreur les massacres du 8 mai 1945 qui firent plus de 45.000 victimes. L’Ordonnance du 7 mars 1944 qui accordait aux Algériens certains droits et notamment le droit d’association, favorisa l’essor du mouvement syndical, aux prises jusqu’en 1947, avec les autorités coloniales dont la répression toucha tous les secteurs d’activité : ports, mines, chemins de fer, banques, bâtiment, agriculture… Dans ce contexte de lutte, de nombreuses revendications furent satisfaites tandis que l’on se rendait compte également de la nécessité de discuter et de négocier les questions économiques et sociales avec les représentants des travailleurs algériens.
Le tissu industriel en 1950 avait atteint un niveau significatif. Ainsi, selon les statistiques officielles, il existait 32 500 entreprises dont 31 750 de moins de 5 salariés chacune. Le reste, c’est à dire quelques 500 entreprises, était constitué d’administrations (postes, enseignement...), des ports, des mines, des entreprises du bâtiment, des transports et des traminots d’où se recrutaient l’essentiel des effectifs syndicaux. Dans ces secteurs, les travailleurs d’origine européenne représentaient la majorité. En effet, on dénombrait à l’époque 500 instituteurs algériens sur 12.000, 400 postiers sur 10.000, moins de 500 cheminots sur un total de 14.000, et enfin quelques centaines de titulaires sur plus de 100.000 fonctionnaires. Ces effectifs dérisoires expliquent entre autres la faiblesse de la représentation algérienne au sein des organisations syndicales et de leurs directions. En 1947 la nécessité s’était faite sentir de réunir une conférence algérienne à laquelle participèrent les délégués élus directement par les travailleurs dans les syndicats et sections syndicales. Le comité de coordination des syndicats confédérés d’Algérie devenait une structure centrale dotée d’une commission exécutive, d’un bureau et d’un secrétariat, ce qui constituait un premier jalon vers la séparation de fait d’avec la CGT. Les structures furent algérianisées progressivement. A la direction de certaines unions telles les dockers, les hospitaliers ou les mineurs, on retrouve des Algériens qui furent appelés par la suite à des responsabilités plus importantes. Au début des années 50, le mouvement syndical algérien, algérianisé dans sa quasi totalité, fonctionnait comme une centrale indépendante, n’étant plus lié avec la CGT française que par des liens nécessaires de solidarité et d’entraide. Cette évolution s’était déroulée sans accrocs, avec le consentement de la CGT aux instances de laquelle les syndicats algériens participaient dorénavant en qualité d’invités, au même titre que les représentants des autres syndicats étrangers. L’autonomie du mouvement syndical algérien fut définitivement consacrée par sa participation au Congrès de la Fédération Syndicale Mondiale (FSM) qui s’est tenu en septembre 1953 à Vienne, en Autriche, où deux des dirigeants du Comité de coordination furent élus au sein de l’Organisation mondiale, l’un à son conseil général, l’autre à son comité exécutif.
L’UGTA au cœur de la Révolution
Elle s’appellera « l’Ouvrier Algérien » et le premier numéro paraît le 7 avril 1956. Aïssat Idir laisse éclater sa joie, une joie qu’il veut partager avec tous ses compagnons. Chaque semaine, Aissat, sous un nom d’emprunt, transmettait à la rédaction ses articles destinés à la rubrique syndicale. C’est dans le premier numéro que seront définis les axes stratégiques du programme de l’UGTA qui restent encore d’actualité : - donner à la lutte ouvrière de notre pays une orientation stratégique conforme à ses aspirations, c’est à dire une révolution dans les domaines politique, économique et social, - forger une conscience ouvrière qui rende les travailleurs aptes à lutter contre tous les exploiteurs sans distinction aucune, - bannir toute discrimination dans la défense de la classe ouvrière, - orienter la lutte des travailleurs pour arracher de meilleures conditions de vie et le plein emploi. Les photos qui figurent sur les 13 numéros de l’Ouvrier Algérien de 1956 et 1957, ont été pour la plupart prises et développées par Mahieddine Bourouiba. Les clichés -photogravures ont été réalisés par un photograveur européen, militant de gauche, place Hoche à Alger. Au milieu d’une guerre impitoyable, l’UGTA tenait à agir à visage découvert. Ses militants sont connus et les photos de ses responsables publiées. Le journal suscite vite un intérêt croissant non seulement dans les rangs ouvriers mais également chez les Algériens en général. El Moudjahid sortira son premier numéro en juin 1956 sous forme de brochure ronéotypée (dont la frappe était l’œuvre de Nassima Hablal, militante du FLN et de l’UGTA). Aïssat Idir mettait l’accent, à travers une interview au journal, sur l’opportunité de l’affiliation de l’UGTA à une Centrale internationale. Deux numéros spéciaux seront consacrés, l’un au 1er novembre 1958, l’autre à l’assassinat de Aïssat Idir et au retentissement qu’aura cet acte odieux du colonialisme français. En France, conscient de la gravité du drame, il aidera dans la mesure de ses possibilités, à préserver l’amitié entre le peuple français et le peuple algérien Les articles des treize numéros autorisés à paraître jusqu’au mois d’août 1958, rédigés par des ouvriers, des intellectuels, des personnalités algériens et français contribueront à renforcer l’audience et la confiance de tous ceux qui, en France, s’intéressent à l’émigration algérienne et à ses problèmes syndicaux et politiques. En dépit de toutes les mesures de saisies décidées par l’autorité coloniale, treize numéros de « l’Ouvrier algérien », sont tirés où sont dénoncées les arrestations des dirigeants de la Centrale, annoncée l’imminence de la Bataille d’Alger tandis qu’est lancé au milieu de la tourmente un véritable cri « l’avenir est à nous ». Le n° 13, publié la veille de la grève de huit jours, sera le dernier imprimé à Alger. Dans cette Bataille d’Alger, les militants FLN, au milieu d’une population qui les soutient et qui souffre, font face à dix mille parachutistes du général Massu. L’affrontement va se traduire par une répression aveugle qui tentera en vain de casser ce soutien unanime des Algériens au FLN. Un an après sa création, l’UGTA est contrainte à la lutte clandestine. Son organe d’information est iinterdit en France. Il fait son apparition en Tunisie où il connaîtra alors une étape des plus riches de son histoire. L’équipe du journal, sous la direction de Embarek Djilani (auxquels succéderont Nouredine Skander et Abdenour Ali Yahia) s’installe en août 1958, à Tunis, 29 place M’Hamed Ali. Avec dévouement et compétence, les militants acculés à quitter le pays après la Bataille d’Alger, sauront exploiter des conditions de travail et un environnement bien moins stressant et pourront ainsi renforcer le prestige de la Révolution. Ils feront le bilan de 48 mois de la lutte menée en Algérie et en France tout en assurant une couverture médiatique et argumentée en faveur de la lutte pour la libération du pays. Ce n’est qu’en février 1962, à la veille du cessez-le feu, que le journal de l’UGTA fera ses adieux à la Tunisie en publiant son 32ème numéro. Il reprend ses activités le 17 août 1962 dans une Algérie libérée avec un titre qui , à lui seul, est tout un programme : « Ouvrez les usines, les chantiers et les fermes ».
Le 1er Congrès de la Centrale ouvrière eut lieu du 17 au 19 janvier 1963. Dans un climat de tension avec le pouvoir politique, ce Congrès sera marqué par un coup de force qui se traduira par l’installation d’une direction ‘’fabriquée’’ par le Parti dont l’acte premier sera de suspendre « l’Ouvrier Algérien », déjà malmené par de fréquentes saisies. Le 13ème numéro sera le dernier de la nouvelle série qu’ont dirigée tour à tour Madjid Ali Yahia et Slimane Rebbah. Le 23 février 1963, à la veille du 7ème anniversaire de la création de l’UGTA, un nouveau titre, « Révolution et Travail » se substitue à « l’Ouvrier algérien ». Pour El Moudjahid, organe officiel d’information du FLN, « de nouvelles tâches attendent l’UGTA qui se fera un devoir et un honneur de les remplir aux côtés du Parti ». Dans l’éditorial du journal « Alger Républicain », qui sera interdit en 1965, son rédacteur en chef, Abdelhamid Benzine, salue l’événement : « Alger Républicain dont on sait qu’il est avant tout au service des travailleurs est heureux, à l’occasion de ce congrès de l’Indépendance, de saluer tous les congressistes ouvriers et de leur souhaiter le plus grand succès dans leurs travaux ». La Dépêche d’Algérie rapporte un extrait du discours du président Ben Bella lors de l’inauguration du Congrès où il « fait appel à la discipline des syndicats et condamne « l’ouvriérisme ». L’UGTA, conduite par Djermane, quant à elle, semble tracer la voie. La résolution d’orientation générale rappelle le rôle de la classe ouvrière et paysanne qui, « consciente de ses responsabilités, ne tarda pas à se ranger, les armes à la main, dans les rangs du FLN ». Associée de fait dans la "reconstruction" d’un pays où tous les moyens de production étaient "biens vacants", l’UGTA n’avait pas d’autre alternative que de composer avec le Parti unique bien que, pour l’équipe dirigeante, il s’agissait de "prendre en charge la relance de l’UGTA et de remettre rapidement, la Centrale entre les mains de ceux qui seront mandatés par les travailleurs, et seulement les travailleurs".C’était une manière de d’affirmer que l’indépendance est aussi d’ordre syndical. Car en effet, dès l’indépendance, le syndicalisme algérien s’est trouvé confronté aux détenteurs du pouvoir politique dont le but était la ‘’caporalisation’’ de l’UGTA par notamment le ‘’parachutage’’ de ses « responsables » et ce, pour sa subordination totale au Parti unique. La direction de l’UGTA devient ainsi une simple courroie de transmission des orientations du FLN, mais qui essaie toutefois, au niveau des unions locales ou des fédérations, de faire émerger les problèmes réels des travailleurs, leurs aspirations à la démocratie syndicale et leur mobilisation pour sortir du sous-développement. A partir du19 juin 1965, on retrouvera l’ UGTA dans le sillage des options du FLN et du Pouvoir. En effet, le Parti unique pèsera sur le choix des dirigeants tandis que le Gouvernement, en lançant le premier plan de développement, donnera l’opportunité à l’UGTA de participer à la lutte contre le sous-développement par la mobilisation des ressources humaines, le pouvoir exécutif permettant, par son programme, aux organisations sociales de s’émanciper quelque peu de la tutelle du FLN. L’UGTA va tenter durant cette période de peser de tout son poids dans le contexte politico-économique tout en se situant dans les grandes lignes idéologiques tracées par le Parti. C’est dans cette période qu’il sera le plus recherché par le pouvoir politique la nécessaire adhésion du mouvement syndical pour la réalisation de ses programmes socio-économiques.
Source: http://www.ugta.dz/Historique-de-l-UGTA.html#2

